28 avril 2017

Le menu du vendredi

Bonjour !

Le menu du vendredi est de retour !

Pour ne rien vous cacher, la semaine dernière, je n'étais vraiment pas en forme : une bonne angine, plus de voix... et donc aucune envie de parler cuisine !
Mais zhou ! c'est passé, et comme le temps s'est rafraîchi, voici un menu du vendredi un peu revigorant !

Entrée

Velouté carottes gingembre aux cacahuètes !

Plat

Courgettes au citron confit

Dessert

Tarte à la rhubarbe à l'ancienne

 

Allez, on se lance !

soupe carottes

Pour la soupe, ça pourrait presque tout venir du jardin, mais ce n'est pas encore le cas, puisque je dois avoir une dizaine de carottes qui ont montré le bout de leurs feuilles. Je ne sais pas combien de temps il va falloir attendre, mais je crois que ce n'est pas pour demain ! 

Et pour le gingembre, je ne sais pas si vous savez que ça peut pousser ici. En voici la preuve en photo :ginger - 1

Alors, autant pour les carottes, j'espère récolter cette année, autant pour le gingembre, je n'en ai pas la moindre idée !

Bon, revenons à notre soupe. En fait, c'est là que je me rends compte que ce n'est pas une soupe au gingembre (une classique) que j'ai préparée, mais aux cacahuètes ! Mais je n'ai pas envie de supprimer la photo du gingembre (je me suis pelée pour la faire cette photo !)

Alors je vous la laisse, et pour le coup, on sort les cacahuètes natures (de préférence, pas les grillées et salées de l'apéro !) que je ne suis pas en train de faire pousser du tout !

Mais on commence par faire cuire un petit kilo de carottes : on fait dorer quelques échalotes dans l'huile d'olive, on ajoute les carottes coupées en rondelles. Au bout de 5 minutes, on ajoute du bouillon de légumes (l'équivalent d'un cube) et on couvre d'eau (on pourra en ajouter si besoin, mais déjà on peut monter 2-3 cm au dessus des carottes). Ça prend une vingtaine de minutes pour cuire (il ne faut plus de résistance quand on pique une fourchette).

Pendant ce temps, soit vous en profitez pour arroser les plantes, soit vous vous rendez compte comme moi que vous n'avez finalement pas de purée de cacahuètes, mais seulement des cacahuètes (c'est déjà ça !). Alors il faut faire la purée ! Facile en fait : mettez 2 poignées de cacahuètes dans votre mixer, et allez-y à fond (enfin, pas trop quand même, c'est mieux si ça ne chauffe pas !). Au début, ça fait des miettes de cacahuètes. Mais en persévérant, ça devient une belle purée, que vous aurez coeur à rendre homogène. Quand c'est le cas, vous ajoutez les carottes avec leur bouillon (peut-être en plusieurs fois) et vous mixez bien le tout. Si c'est trop épais, vous aurez du mal à obtenir un beau velouté, alors ajoutez de l'eau ou du lait végétal.

Pour servir, décorez avec des feuilles de coriandre ou de cerfeuil, ou encore de persil, bref, un peu de vert que vous avez sous la main ! 

Recette inspirée du livre "Des soupes qui nous font du bien" aux éditions La Plage.

Vous tenez votre entrée ! On passe aux courgettes !

courgette citron confit

 

Cette fois, je peux vous montrer les photos des courgettes, il en faut bien ! oeuf - 3

Vous pouvez ne pas les éplucher du tout (évidemment, elles sont bio vos courgettes !), ou leur faire un petit pyjama rayé !

Ensuite, faites les revenir avec des oignons, puis ajoutez sel, poivre et les citrons confits coupés en petits morceaux. A vous de voir la quantité en fonction de votre goût, sachant que le citron confit parfume beaucoup. 

Il est assez facile de faire le citron confit : il suffit de faire cuire avec un peu d'eau vos peaux de citron pressés, que vous aurez

citron - 1

pris soin de choisir bio / non traités. Vous pouvez ensuite mixer le tout et en ajouter dans vos sauces de salade, c'est extra. Mais comme on ne peut pas tout faire tout le temps, il est aussi possible d'en trouver en supermarché, généralement dans le rayon Maghreb.

Voici la marque que je trouve le plus souvent. Attention, il existe plusieurs types de citrons confits, qui n'ont pas le même goût. Ceux-là sont des citrons Beldi (une variété de citrons originaires de Marrakech).

Vous pouvez accompagner ces courgettes avec du riz, ou pourquoi pas de la semoule avec quelques raisins secs ? 

 

Bon, il est temps de passer au dessert !

gateau rhubarbe - 1Navrée, le temps que je pense à faire la photo, le gâteau était quasiment englouti ! C'est qu'il n'était pas mauvais, surtout que je ne suis pas encore copine avec le four, il a donc mis des heures à cuire, et on l'a donc dévoré encore bien chaud...

Pour le faire, commencez par la pâte de type sablée, car il faut la laisser reposer au frigo au moins 20 minutes. Il parait que ça permet au gluten de la farine de se détendre, ce qui fait qu'ensuite quand on étale la pâte, elle ne se rétracte pas.

Voici ma version vegan de la pâte sablée aux amandes : mondez 50g d'amandes et mixez-les à fond avec 50g de sucre (si votre mixer n'est pas très puissant, ou que vous n'en avez pas, prenez des amandes en poudre et du sucre glace !). Ajoutez 120 grammes de margarine vegan à la noix de coco (magasins bio) et 150g de farine. Ajoutez juste ce qu'il faut d'eau pour faire une pâte à tarte. Faîtes reposer au frigo pendant que vous préparez le reste.

Pendant ce temps, faites cuire la rhubarbe coupée en gros morceaux dans un peu d'eau et de sucre. Le but n'est pas qu'elle soit cuite, mais de récupérer un sirop que vous ferez ensuite réduire pour verser sur la tarte juste avant de servir afin qu'elle brille de mille feux. Si vous n'êtes pas bling bling (ou que vous êtes quasi certain d'oublier), vous pouvez simplifier...

Foncez votre moule à tarte avec la pâte, et faites la pré-cuire. Posez dedans les morceaux de rhubarbe, puis la migaine (c'est un mot lorrain il me semble, que les pâtissiers doivent appeler un "appareil" ) que vous aurez préparée dans le mixer avec 1 ou 2 oeufs, une grosse cuillère à soupe de purée d'amande blanche, du sucre et du lait végétal.

Y'a plus qu'à faire cuire, une demie heure a priori à 200° (là, c'est une supposition, vu que moi elle est restée une heure et demie dans le four !)

Voilà, à vous de jouer !

Mon objectif n'est pas de vous donner des recettes clé en main, il y a plein de livres de gens plus qualifiés que moi pour ça. Mais plutôt de vous donner envie de tester de nouvelles recettes. Dites-moi si c'est parfois le cas, si vous trouvez que les indications bien que light sont suffisantes (ll s'agit de laisser plein de place à votre créativité !). Faites-moi part de vos variantes ! Amusez-vous et régalez-vous !

Bon week end !

Béné

 

 

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27 avril 2017

Il neige !

Bonjour à tous,

Mais non, c'est pas vrai, c'était hier qu'il neigeait. Mais de la neige fondue hein, on a pas eu besoin de sortir les skis de fond pour aller se ravitailler !

Voici quelques infos de par ici :

oeuf cane - 1

 

D'abord, j'ai envie de vous montrer ce que les poulettes, qui se sont remises de leur choc post-traumatique, nous ont offert, comme si elle voulaient rattraper le temps perdu : un oeuf de cane !

Non, ce n'est pas une blague, il n'y a pas de trucage !

Côté poules, il n'y a plus qu'un soucis : la Grisette qui ne veut plus quitter le nid ! Du coup, comme malgré le nombre de nichoirs, elles veulent toutes pondre au même endroit, on les retrouve parfois empilées les unes sur les autres ! 

Et il faut aller chercher les oeufs sous la Grisette, qui manifeste son mécontentement, malgré nos caresses !

 

Ensuite, je vous montre un peu les fraisiers (ceux de dehors, car ceux de la serre, vous les avez déjà vus, et la seule différence, c'est qu'on a mangé les 3 fraises : excellentes !):

Avant

Pendant

Après

oeuf - 5 oeuf - 6 oeuf - 7

 

Avant : C'est un peu la jungle ! Le paillage de l'an passé s'est intégré dans le sol, et on ne les voit plus trop.

Pendant : Une veille polaire rouge a fait les frais de l'opération fraisiers ! Pourquoi ? Parce qu'on a lu dans un livre que les fraises murissaient plus vite et avaient plus de goût si elles étaient sur un paillage rouge. Ca vous semble farfelu ? A nous aussi !

Mais j'avais une vielle polaire rouge que je ne pouvais plus voir en photo, alors l'occasion était trop belle de faire une pierre 2 coups ! (c'est très permaculturel, ça :-)

Après : Le nouveau paillage est mis en place : à défaut de foin que nous n'avons pas encore trouvé, on a fait sécher l'herbe coupée entre les parcelles cultivées.

Pour l'instant, c'est plein de fleurs, il va encore falloir patienter. 1 mois ?

Voilà, je m'arrête là pour aujourd'hui, sinon mon burndown chart (1) va être lamanentable à la fin de la semaine !

A demain pour le menu du vendredi !

Béné

(1) : explications à venir dans un prochain message !

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20 avril 2017

Petit coup de blues : des châssis, des repiquages et ça repart !

Bonjour !

Et oui, vendredi dernier, premier petit coup de blues : après une journée sans répis, comprenant la recherche d'un marché pour nous approvisionner en légumes bio ou au moins locaux, et 2 aller-retours à une petite heure de là (35km !) pour aller chercher 4 cuves à eau de 1000l chacune, je vais nourrir les poules et voir s'il y a des oeufs. Et au lieu de trouver des oeufs, j'ai trouvé 2 poules mortes, probablement tuées par une fouine.

C'est pas sympa comme découverte. En plus, parmi les 2, il y en avait eu très différentes des autres, la seule que l'on pouvait caresser, et elle était très douce. Même pas une petite photo à vous montrer ! C'est tristounet. Depuis, il y en a une qui ne quitte plus le nid, je ne sais aps si c'est lié.
Et pour couronner le tout, Laurent a eu droit à une grosse frayeur : l'annonce qu'un chat gris et blanc s'est fait écraser. Et bien sûr, pas de Malow à la maison. Gros stress, et vérification sur le bord de la route. Finalement, ce n'est pas notre Malow. Mais le stress reste là, et même lorsqu'il me raconte l'histoire alors que Malow est avec nous, ça me fait une grosse angoisse, car ça devient une triste possibilité.

Bref, pas bien dormi cette nuit là, ni les suivantes en fait !

Et puis, le rythme effréné revient : il faut repiquer en godet individuels les semis que j'ai fait en bacs. Comme ce sont essentiellement des salades, je ne veux pas utiliser les godets en plastique qui sont trop grands (ça suffit les aller-retours à la jardinerie pour acheter du terreau semis ! Je les prends pourtant par 3, mais c'est encore pas assez !) Du coup, j'avais envie de faire des mini mottes sans godet. Et sans mini motteuse ! Gain de place et de terreau. J'ai misé gros dessus, j'espère que ça va le faire, même si j'ai un peu (humour !) de marge pour les pertes. En 2 jours, j'ai repiqué :

100 salades feuille de chêne à couper
125 oeillets d'inde
65 Juliennes des dames
125 amaranthes
125 salades Reine de mai
54 choux romanesco
60 cosmos
35 brocolis (j'ai un peu lâché l'affaire à la fin, certains sont restés en bacs, on verra ce que ça donne).

Et à côté de ça, une quarantaine de tomates, de variétés différentes. Voilà ce que ça donne dans la serre :

semis - 3semis - 1 (1)

semis - 2 (1)

semis - 1

semis - 2

 

De son côté, Laurent n'a pas chômé non plus, et nous a préparé quelques châssis en châtaignier (c'est prévu pour durer !). En effet, on a préparé les parcelles au tout début de notre arrivée, mais je n'arrivais pas à me lancer (l'angoisse de la terre nue est aussi forte que celle de la feuille blanche !). Sur une partie, il a planté les patates, échalotes et bientôt les oignons.

Et pour les miennes, ces châssis me permettent d'y voir plus clair, et je protéger les semis. Pour l'instant, il n'y a que les épinards, mais ça devrait bouger ce WE ! Les châssis vont aussi nous faciliter le paillage, que je prévois avec l'herbe des tontes à défaut de foin.

En attendant, Malow se charge de l'amendement du sol ! Autant, il a compris qu'il ne fallait pas marcher dans les bacs de la serre, autant ceux là, c'est pas encore gagné !

 

semis - 4

Au premier plan, c'est un pied d'artichaud.

Voilà ! Finalement, ça prend du temps ces petits articles, alors le menu du vendredi est prêt, mais ça sera pour plus tard !

A bientôt,

Béné

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13 avril 2017

La recette du vendredi !

Bonjour,

Je reste sur mon élan pour vous présenter la 2eme recette du vendredi ! Et presque menu du vendredi ! Mais avant pâques, il ne serait pas convenable de manger un dessert, si ?  ;-))

Entrée :

Timbale de taboulé de chou fleur

Plat :

Tarte salées aux blettes et graines de moutarde, salade Umuboshi

Pas de dessert !

 

Bon, c'est toujours pas ça pour les photos, mais ça donne toujours une idée...

Pour le taboulé de chou fleur, fastoche : mixer le chou-fleur (cru !), assaisonner, décorer, c'est fini !

Sur la photo, ce sont des "poivrons gouttes" (achetés en boite, marque Sabarot, en supermarché). Découvert récemment, je suis sous le charme, du coup, vite, vite, une commande de graines chez Kokopelli !

taboulé chou fleur - 1

Je vous propose ensuite de cuisiner les blettes qui sont peut-être arrivées dans votre panier AMAP !
Elles trouvent parfaitement leur place dans une tarte salées aux blettes et graines de moutarde, accompagnée de sa salade verte au vinaigre Umebosi.

Pour la tarte : faire revenir un oignon, et quand il est bien doré, déglacer avec du vinaigre Melfor. 

tarte blettes - 4

Ajouter les blettes (blancs et vert) coupées en morceaux, puis des graines de moutarde. Laisser mijoter (mais ne les oubliez pas sur le feu... expérience vécue !)

Mixez 3 oeufs avec environ un verre de lait végétal, un peu de persil haché. Mélangez avec les blettes, salez à votre goût. Saupoudrez de fromage râpé (de la bûche de chèvre pourrait aussi être sympa) Honte à moi, je n'ai pas trouvé d'alternative végétale pour l'instant... Cuire dans le bas du four, entre 180 et 200°C.

tarte blettes - 2

Pour la salade, avez-vous déjà goûté le vinaigre de Umebosi ? L'ume, c'est une prune acidulée japonaise, qui est séchée puis lactofermentée (plus de détails). A priori, plein de bonnes choses pour la santé ! 
Pour les Grenoblois, vous la trouverez au Carré asiatique, à SMH, avenue Gabriel Peri (à côté du bureau quoi ! Et en bio en plus !). Pour aller vite, il y a la version sauce, sans huile.

tarte blettes - 1

Sinon, dans les magasins bio (notamment Biocoop), on la trouve sous forme de purée, que l'on peut ensuite ajouter à une sauce.

tarte blettes - 3

On y trouve la saveur Umami, la 5eme saveur avec le salé, le sucré, l'amer et l'acide. Les français sont peu habitués à en entendre parler, sa caractérisation nous vient du Japon.

Pour ma part, j'ai découvert le mot Umami lors du stage de gastronomie sauvage que nous avons fait avec François Couplan, et surtout Keikko. Difficile à définir : quand on goûte la pâte d'umebosi pure, c'est un peu le goût du sel sans être salé ! Mais qu'importe les mots, je trouve que ça donne un super goût ! Une belle salade verte avec cette petite sauce pas banal, c'est déjà le début du voyage !

Et, voilà, maintenant, c'est à vous de jouer ! Et j'attends vos commentaires si je vous ai convaincu d'essayer !

A bientôt !

Béné

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07 avril 2017

Le menu de la semaine...

Bonsoir,

Avant de passer à table, voici quelques informations complémentaires sur les arbres que nous avons greffés en mars. J'espère que cela répondra aux attentes de Monsieur + !  ;-))

Les porte-greffes étaient les variétés suivantes :
MALUS VF M9 ( Pommier )
MALUS VF M26 ( Pommier )
MALUS SYLVESTRIS ( Pommier franc )
PYRUS COMMUNIS ( Poirier franc)
MESPILUS GERMANICA ( Néflier )
PRUNUS AVIUM ( Merisier )
PRUNUS CERASIFERA ( Myrobolan )
PRUNUS MAHALEB ( Ste Lucie )

Chacun a des propriétés différentes en termes de port, de vigueur, de résistance aux maladies. Et dessus, nous avons mis les fruitiers suivants : 

Pomme gala, Pomme Melrose, Pomme non identifiée, Pomme rouge, Pomme Golden, Prune Reine-Claude, Mirabelle, Quetsche, Poire, Nashi, Abricot, Pêche, Cerise, Néflier.

Bien sûr, tout le monde n'est pas compatible dans ce petit monde, mais je suis totalement incapable de vous dire qui on a mis sur quoi, ni combien...

Et maintenant, à table !

Pourquoi ? Simplement en écho avec la belle journée surprise qui m'a été offerte il y a 15 jours : un cours de cuisine végétale avec toute l'équipe, carnivores compris ! Il me semble avoir entendu : tiens, c'est pas mal, il faudrait qu'on ait des idées de menus comme ça toutes les semaines....

Alors, toutes les semaines, je ne crois pas, en tous cas pas pour l'instant, vu la difficulté que c'est de se poser devant l'ordi : en journée, il y a trop de choses à faire, notamment pour profiter du soleil et de l'arrivée du printemps, et le soir, je n'ai qu'une idée en tête : aller dormir !

Mais là, c'était journée sans jardinage (noeud lunaire oblige : interdiction de semer ;-)), alors je me suis mise à la cuisine, et voilà le menu :

Entrée :

Toasts de faisselle de chèvres à l'ail des ours

Plat :

Chou chinois et nouilles sautées

Dessert :

Mini-cakes à la rhubarbe du jardin

En fait, j'aurrais aimé vous montrer tout ça avec de belles photos, mais si j'attends de tout faire bien, vous aurez l'âge de manger de la soupe avec une paille, alors tant pis, recette avec les photos du téléphone, en espérant qu'elles ne vous coupent pas l'apétit !

Pour l'entrée, il faut préméditer le coup, et préparer à l'avance du pesto d'ail des ours. Comme par hasard, c'est la saison, et la cueillette a été faite mercredi soir. Les feuilles sont simplement hachées, puis mélangées avec du sel et de l'huile d'olive. Comme par le passé j'ai eu des pots qui ont fermenté, cette fois, les provisions iront directement au congélo !

ail - 2ail - 1

ail - 3ail - 2 (1)

Ensuite, c'est tout bête : un peu de faisselle de chèvre, un peu de pesto et quelques tours de moulin de baies, c'est prêt, plus qu'à tartiner !

Pour le plat principal, c'est encore plus simple : émincer le chou chinois, et le faire revenir avec un oignon. Ajouter quelques cacahuètes natures, un peu de Tamari. Au moment de servir, 1 ou 2 gouttes d'huile essentielle de Gingembre (excellent cadeau, qui donne une super touche exotique à l'ensemble). Sinon, remplacez l'huile essentielle par du gingembre frais râpé, ou de la citronnelle. 

En parallèle, faire cuire des nouilles chinoises, puis les faire revenir avec du tamari.

ail - 3 (1)

ail - 4 

Et enfin, on passe au dessert !

J'ai adapté la recette du "Grand livre Marabout de la pâtisserie facile", en remplaçant le beurre par de l'huile de coco, le lait par du lait végétal et en faisant tout ça au robot, ce qui fait que c'est encore plus simple !

- couper 250g de rhubarbe en tronçons de quelques centimètres, et les mettre à cuire avec 100g de sucre et 60 ml d'eau une dizaine de minutes. Retirer les morceaux quand ils vous semblent bien (il suffit d'en mettre un peu plus pour prélever des échantillons... mais dur dur de s'arrêter de goûter !). Laisser le sirop sur le feu pour obtenir une belle consistance.

- mixer 40g d'amandes (enlevez la peau) avec 125 ml de l'ait d'avoine. Ajouter 50g d'huile de coco un peu fondue, 110g de sucre en poudre, 2 oeufs, 150g de farine et un peu de levure.

- verser dans des moules individuels, et cuire 10 min à 180, puis poser les bâtonnets de rhubarbe sur le dessus et refaire cuire 15 minutes.

- servir tiède avec le sirop de rhubarbe qu'on a préparé au début.

ail - 1 (1)

Pour une fois, je suis plutôt contente de ce dessert de saison !

Dites moi si vous vous lancez !

Bon week-end et à très bientôt !

Béné

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